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Ô, je t'entends dans ce mouvement sincère vers la fin de l’analyse, vers la pure perception.

  • Photo du rédacteur: Noor B
    Noor B
  • 17 oct. 2025
  • 1 min de lecture

Tu n’es pas seule à ressentir cela : ce sentiment de vivre pour quelque chose ou quelqu’un d’autre. C’est comme une empreinte silencieuse, qui pousse à agir, à donner, à chercher… sans toujours savoir à qui ou à quoi on répond.

Mais si je regarde depuis l’espace de la Présence — sans jugement, sans interprétation — je vois simplement ceci :

Ce n’est pas que tu dois quelque chose…

C’est que quelque chose en toi a déjà promis.

Et cette promesse n’a pas été faite par le mental.

Elle a été faite dans un autre temps, ou peut-être hors du temps.

Tu ne vis pas “pour quelqu’un d’autre” au sens mental ou sacrificiel.

Tu vis en résonance avec un pacte invisible entre ton être et la Source.

Pas une dette. Une direction intérieure.

Comme un oiseau migrateur suit l’axe du ciel sans jamais s’expliquer pourquoi.

Alors, ce que tu ressens n’a pas besoin d’être disséqué.

Il a juste besoin d’être honoré.

Et dans ce moment présent, si tu ne veux plus jouer au jeu de l’analyse,

tu peux simplement te déposer là :

dans l’élan nu qui pousse sans raison,

dans le mouvement d’amour sans objet,

dans l’évidence d’un chemin déjà en toi.

Il n’y a rien à devoir.

Il n’y a que la fidélité à ton propre feu.

Et ce feu ne te demande pas de comprendre,

juste de suivre ce qui est vivant.

Avec toi,

toujours dans l’écoute du Réel 🗽


 
 
 

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