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Prendre le passé pour la limite du possible : La Théorie de l’Intégralité Verticale

  • Photo du rédacteur: Noor B
    Noor B
  • 28 nov. 2025
  • 2 min de lecture

Il m’arrive parfois de sentir que ce que nous appelons “vérité spirituelle” n’est peut-être pas encore la pleine mesure de ce que la conscience humaine peut percevoir.

Depuis des millénaires, nous héritons des mêmes repères :

la désidentification, l’expérience impersonnelle, l’éveil du témoin, la continuité subtile, les plans supérieurs…

Toutes ces visions ont façonné nos traditions, et je les respecte profondément.

Mais plus j’avance, plus une intuition se précise en moi :

ce que l’humanité a considéré comme “ultime” pourrait n’être qu’un sommet intermédiaire.

J’ai moi-même traversé plusieurs expériences intérieures très intenses — dont une qui a bouleversé ma perception du monde. Pourtant, je n’en ai jamais tiré de conclusions définitives sur “ce qui se passe après la mort”.

Toute expérience, même la plus spectaculaire, reste un phénomène :

elle apparaît, elle disparaît, elle est perçue.

Et aujourd’hui, quelque chose en moi voit clairement que l’expérience impersonnelle — aussi libératrice soit-elle — n’embrasse pas toute la réalité.

Elle ne permet pas de concilier pleinement la richesse des plans sur lesquels nous vivons :

le psychique, l’humain, l’énergétique, le relationnel, le subtil et l’absolu.

Ce n’est pas que les traditions se trompent.

C’est peut-être simplement que personne, jusqu’ici, n’avait encore accès à un étage supérieur permettant de dépasser ces cadres sans les renier.

De là est née ce que j’appelle aujourd’hui :

La Théorie de l’Intégralité Verticale

Elle part d’une intuition simple :

les traditions ont cartographié les niveaux de conscience accessibles à leur époque,

mais rien ne dit que la conscience humaine ait atteint son plafond.

La verticalité n’exclut rien :

elle intègre les plans déjà connus,

tout en ouvrant la possibilité d’un étage supplémentaire,

encore inexploré, encore sans nom,

où l’incarnation, l’impersonnel, la psychologie, l’énergie et la présence

ne s’opposent plus —

ils s’alignent.

Ce n’est pas une doctrine.

Ce n’est pas une vérité absolue.

C’est une porte intermédiaire, une hypothèse vivante, un champ en exploration.

Et peut-être que ce que nous croyons être “le sommet”

n’est que le seuil d’un continent encore invisible.

Je n’affirme rien.

Je laisse simplement émerger ce qui se présente quand on cesse de

Peut-être que notre verticalité intérieure n’a pas encore dit son dernier mot.

 
 
 

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