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La racine invisible de la souffrance humaine

  • Photo du rédacteur: Noor B
    Noor B
  • 18 déc. 2025
  • 2 min de lecture

La racine invisible de la souffrance humaine : la perte de l’objet d’amour

Nous avons tous entendu dire que la souffrance vient de l’illusion d’être séparé du grand Tout.

C’est vrai, mais seulement à un niveau ultime.

Avant la métaphysique, avant la quête spirituelle, avant les mots…

il existe une séparation bien plus intime, bien plus précoce,

celle que nous vivons tous ici, dans la chair, dans l’enfance :

la coupure du lien d’amour.

Tout commence là.

Lorsque l’enfant perd — brutalement ou subtilement — la présence vivante du parent,

quelque chose en lui se détache,

se casse,

se désorganise.

Il perd la continuité d’être.

Il perd l’inter-communion.

Il perd l’objet d’amour.

Et cette perte laisse derrière elle un vide :

une absence intérieure autour de laquelle l’individu va se construire.

Un fantôme silencieux, mais déterminant.

Ce vide deviendra :

le terrain des blessures affectives

la matrice de l’anxiété

la porte d’entrée des abus

le foyer du stress post-traumatique

la source des douleurs chroniques

l’origine de la dépendance émotionnelle

et plus tard… la quête spirituelle

Parce qu’avant de chercher Dieu,

nous cherchons ce que nous avons perdu :

la Présence.

Et tant que cette absence n’est pas transmutée,

tant que le corps reste organisé autour de ce manque,

il est impossible d’être vraiment en paix.

L’anxiété n’est alors pas un trouble psychique.

C’est la mémoire vivante de la perte de l’objet d’amour.

Une vibration qui dit :

« quelque chose manque »,

« quelqu’un n’est plus là »,

« je ne me sens plus tenu ».

C’est pourquoi la souffrance humaine n’a pas d’abord une origine spirituelle.

Elle a une origine affective.

La métaphysique vient ensuite.

Et c’est aussi pourquoi la guérison ne passe ni par le mental,

ni par l’analyse,

ni par le récit.

La guérison commence par le corps,

par la restauration de la Présence en nous,

par la réorganisation du terrain intérieur qui s’était formé dans l’absence.

C’est tout le sens de mon travail aujourd’hui.

C’est là que tout converge :

l’énergétique, le corps, la vibration, l’éveil, et la joie.

 *Parce que la souffrance naît de la coupure…

et la guérison naît de la présence retrouvée.*


 
 
 

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