La fréquence de l’éveil dans le monde
- Noor B

- 18 déc. 2025
- 2 min de lecture
Depuis trois ans, je vois quelque chose avec une clarté grandissante.
L’éveil n’a rien d’un état figé.
C’est un mouvement, une fréquence, une évidence vivante.
Au début, après l’éveil, tout est rempli de Lumière.
C’est un reset énergétique profond, presque irréel :
3 à 6 mois où tout se dissout, où rien ne pèse, où la présence est limpide.
Puis la vie revient.
Le monde revient.
Les anciennes densités remonte à la surface, non pas pour reprendre leur place, mais pour être vues sous une nouvelle lumière.
Et aujourd’hui, je le constate sans drame et sans nostalgie :
la fréquence claire de l’éveil n’est pas un état compatible avec n’importe quel environnement.
Il existe une incompatibilité vibratoire entre
la clarté nue de la conscience
et le chaos psychique du monde ordinaire.
Ce n’est pas un jugement.
C’est une simple observation :
l’éveil n’est pas affaibli — c’est le monde qui est trop bruyant.
Je sais exactement comment retrouver cette fréquence immobile.
Elle est là, disponible, intacte.
Mais elle demande un rythme particulier, une qualité d’énergie, un silence intérieur et extérieur que le monde moderne ne peut offrir en continu.
Alors je comprends, jour après jour, que l’éveil n’est pas seulement une réalisation intérieure.
C’est un appel à réorganiser sa vie autour de ce qui est vrai.
Un appel à se rapprocher de ce qui élève, éclaire, simplifie.
Un appel à laisser derrière soi ce qui encombre et enferme.
Il n’y a pas de tristesse ici.
Juste la reconnaissance d’un mouvement naturel :
la Lumière attire ce qui est prêt pour elle, et éloigne ce qui ne l’est pas.
Ce post est un témoignage.
Ma manière de dire :
oui, l’éveil est réel, vivant, exigeant — mais il éclaire tout.
Et il continue de me guider, pas après pas, vers une vie plus juste, plus légère, plus fidèle à ce que je suis devenue.



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