L’Ombre des Puissants et la Psychanalyse de l’Humanité
- Noor B

- 20 oct. 2025
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"Quand la lumière est niée trop longtemps, l’ombre devient le seul espace ha

bité."
Ce que l’humanité découvre aujourd’hui, dans les coulisses du pouvoir, n’est pas une aberration isolée. C’est le reflet extrême d’un dérèglement du lien entre psyché, corps et Esprit.
Lorsque l’être humain est coupé de sa source intérieure, il devient une structure vide, nourrie par la peur, le contrôle, la performance.
Et dans les sphères de pouvoir — économiques, politiques, médiatiques — l’accès facilité à tous les objets du désir (drogue, sexe, enfants, domination) mène à une déconnexion radicale du vivant.
Ce n’est plus l’interdit qui régule, car le tabou a perdu son pouvoir sur un système nerveux saturé et anesthésié.
Ce qui reste alors, c’est la perversion du lien :
le crime devient un exutoire,
la souffrance d’autrui, un soulagement temporaire,
le mal, une tentative inversée de réintégrer une sensation,
car ressentir, même l’horreur, semble préférable à l’effondrement dans le vide.
Mais cette vision ne condamne pas — elle révèle.
L’humanité tout entière est en thérapie.
Le monde entre dans sa psychanalyse spirituelle, où le mal remonte à la surface non pour être puni, mais pour être vu, nommé, transmuté.
La question n’est pas : "comment ont-ils pu ?"
Mais : "qu’avons-nous collectivement nourri qui a permis cela ?"
Ce chapitre est douloureux, mais nécessaire. Il marque la fin d’un cycle de refoulement, et le début d’un retour à la lumière, non par fuite du mal, mais par intégration lucide de son origine : la séparation d’avec Dieu.


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