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Ce qui reste

  • Photo du rédacteur: Noor B
    Noor B
  • 17 nov. 2025
  • 1 min de lecture

Il y a un reste, à la fin de tout.

Après les élans, les extases, les silences, les nuits,

après les éclats du soleil sur la montagne,

après l’éveil et la redescente dans la vallée du monde…

il demeure quelque chose d’infime et d’immense à la fois.

Ce qui reste,

ce n’est plus la lumière qui éblouit,

ni la présence qu’on cherche à maintenir,

ni le silence qu’on protège.

Ce qui reste,

c’est la paix sans condition —

celle qui ne dépend ni du calme ni du chaos,

ni de la méditation, ni du regard tourné vers l’intérieur.

C’est la paix qui ne demande rien,

qui ne s’efforce plus d’être.

La paix qui se laisse traverser par la vie,

comme la vallée se laisse baigner par la lumière du matin.

Le héros de l’histoire a gravi toutes les hauteurs,

il a cherché, vu, compris, et même dépassé la lumière.

Et quand tout s’efface — même l’idée de fin —

ce qui demeure est simplement être en paix avec ce qui vient.

Non pas la paix que l’on ressent,

mais la paix que l’on est,

celle qui n’a jamais commencé et ne peut s’éteindre.

À la fin du périple, il n’y a plus de chemin,

plus de sommet, plus de retour.

Il n’y a que la Vie, paisible,

se reposant enfin en elle-même.


 
 
 

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